Transféré d’Everton à l’OGC Nice, Morgan Schneiderlin ne cache pas sa nostalgie de ses nombreuses années passées en Angleterre. C’est outre-Manche que l’ancien Strasbourgeois s’est construit en tant que footballeur et en tant qu’homme.

Dans les colonnes de Nice-Matin, Morgan Schneiderlin a reconnu qu’il était un peu nostalgique de son départ d’Angleterre : « Oui, j’ai fait toute ma carrière là-bas. Je suis parti à 18 ans, je reviens à 30 en France. Je me suis forgé en tant qu’homme et j’ai appris mon métier de footballeur en Angleterre. Au bout de quatre ans, je ne pensais même plus en français. Je n’avais plus besoin de traduire mes pensées. J’ai toujours gardé mon petit accent » a déclaré le milieu de terrain français.

Schneiderlin a été séduit par Nice

Désormais joueurs de l’OGC Nice, il va (re)-découvrir un championnat de France qui a beaucoup changé depuis son départ : « Je ne vais pas tacler à tout-va, non plus (sourires). Je vais apporter ce que je sais faire: jouer au ballon, mettre le pied, avoir cette envie permanente de gagner. Je ne vais pas m’inventer une personnalité à 30 ans. Ça fait quelques années que des clubs français essaient de me faire revenir. Mais ça ne m’emballait pas plus que ça de rentrer en France. La mentalité anglaise, la façon de concevoir le foot, j’adorais ça. La Premier League, c’est le top. En début d’année, mon agent me parle de contacts avec Nice et me dit de réfléchir tranquillement. J’ai laissé mûrir la chose dans ma tête. Il y a eu la crise du coronavirus, etc. A un certain moment, j’ai été prêt à écouter. Le contact que j’ai eu avec Julien Fournier et le coach a été excellent. Ils m’ont séduit » a-t-il ajouté.